3è, Séq. 3 : L’évocation de la guerre en musique : Ecoute de chants de la Renaissance, « La Guerre », Cl. Janequin


Audition : 

«La Guerre», Clément Janequin :

ou cette version :

 

D’autres chansons la Renaissance évoquant la guerre :

cliquez-ici : «La prise de Calais», Guillaume Costeley

Voici un peu le contexte historique, à lire relatif à cette chanson :

Cliquez ici : La prise de Calais, contexte historique

{Cours à recopier} : 

À la Renaissance, les imitations sont surtout vocales pour évoquer des bruits quotidiens (bruits de la ville, du marché, de la nature et de la campagne, et… de la guerre). Il n’existait pas de moyens techniques (enregistrements, sons virtuels et synthétiques,…) et beaucoup moins d’instruments qu’aujourd’hui, donc les compositeurs atteignaient rapidement leurs limites. C’est pourquoi, grâce à des onomatopées, à cette époque, on imite les bruits de la guerre. Les chanteurs chantent a cappella. Lors des passages où ils chantent du texte, on entend aussi des mots évocateurs issus du champ lexical de la guerre : «à mort, victoire…»

définitions : 

onomatopées :  mot créé qui rappelle une sonorité ou une perception acoustique faite par des personnes, des animaux ou des objets.
Par exemple, glou-glou est l’onomatopée d’une personne qui boit quelque chose.
Ce mot vient du grec ancien. « Onomatopiia » signifie « création de mots »

a cappella : chanter sans accompagnement instrumental

renaissance musicale : On désigne par musique de la Renaissance la musique européenne composée entre le XV e siècle, fin de la musique médiévale et le XVII e siècle qui marque le début de la période baroque.

6è, SEQUENCE 1, Séance 2 : Musique pulsée, musique non pulsée, « Fiche Atmosphères »


SEQUENCE 1, suite 

En rapport avec l’audition 1 : « Atmosphères », Ligeti, 1961

Fiche complétée en cours, pour enrichir son vocabulaire musical, {à recopier} :

Atmosphères (1961) de György Ligeti (1923 – 2006) est l’œuvre de maturité de Ligeti. On perçoit une « nappe sonore » globale en perpétuelle transformation. C’est une des premières œuvres que l’on appelle « statique ». C’est une impression de courant continu sans début ni fin. Cette musique avance dans le temps mais on ne ressent pas de pulsation. Elle est donc non-pulsée. Elle peut aussi servir à décrire et a donc été utilisée dans des films.

Percussions corporelles à apprendre : 

Exemple de film dans lequel nous pouvons entendre « Atmosphères » : L’Odyssée de l’Espace, de Stanley Kubrick :

Audition : « Le galop », Stravinsky, extrait de la suite n°2


Dans un premier temps, je vous invite à visionner cette capsule vidéo qui vous permettra de mieux comprendre ce qu’est le rythme

Pour finir, voici notre leçon :

Cours à recopier :

« Le galop », composé en 1925, extrait de la suite n°2 pour petit orchestre d’Igor Stravinsky (1882-1971), compositeur russe.

Le travail du rythme est important chez Stravinsky, et ici, il est essentiel dans la construction de cette œuvre. Il permet : 

– de dégager une forme et de diviser l’oeuvre en plusieurs parties

– d’entendre la rupture entre une partie « facile » (galops)caractérisé par ce rythme facile : 

2croches-2croches-2croches-noire

 et une autre plus « compliquée » rythmiquement (trots)