Archives de 13 décembre 2019


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« MARS » de G.HOLST Fiche

Si vous n’y arrivez pas, recopiez ceci :

« Mars :
celui qui apporte la guerre »
G. Holst, 1914
issu de la suite pour orchestre
« Les planètes »

Gustav Holst (1874-1934) est un compositeur anglais

  1. I. CULTURE

La suite pour orchestre Les Planètes fut composée entre 1914 et 1917, et crée à Londres en septembre 1918. Cette suite comporte 7 mouvements.

Le premier mouvement «Mars» (Dieu romain de la guerre) est un commencement torturant. En fait, certains ont appelé ce mouvement la plus grande œuvre  musicale dévastatrice jamais écrite ! « Vénus » semble fournir une réponse à  « mars », dans le titre : Celui qui apporte la paix, qui aide à cette revendication.

  1. II. SITUATION HISTORIQUE

L’horreur et la tension d’une guerre est ressentie par Holst. On pourrait entendre des imitations de bruits de balles ou d’avions. Ceci est curieux puisque cette pièce a été écrite avant la 1ère guerre mondiale.

  1. III. ELEMENTS MUSICAUX

Cette horreur, et cette violence ici sont accentuées par plusieurs éléments musicaux :

–       ostinato rythmique, dans une mesure irrégulière,

–       caractère martial

–       mode de jeux curieux (cordes jouées en col legno)

–       usage des percussions (timbales…) et des cuives

–       intensité ou nuance forte

–       dissonances,

–       registre grave à la fin

  1. IV. INFLUENCES

Cette pièce donne une image cinématographique, puisqu’elle est accessible grâce aux percussions, à ces dissonances et ces nuances. Elle a sans doute influencé beaucoup de compositeurs de musiques de films dont John Williams. De plus, cette œuvre a déjà été reprise dans des bandes annonces.


Comment met-on du mouvement également
dans une musique de variété ?

Vidéo : La Valse à mille temps, Jacques Brel, 1959

COURS A RECOPIER :

La Valse à mille temps, Jacques Brel, 1959
C’est par l’ajout et la suppression d’instruments (piano, guitare, cymbale, orgue de barbarie, cuivres sur la fin…), et une augmentation de l’intensité vocale que la nuance est de plus en plus forte dans cette pièce. Il y a aussi une accélération permanente, du début de la chanson à la fin. Ce rythme de Valse, à 3 temps, se termine à une vitesse endiablée. Le débit des paroles est extrêmement rapide, et Jacques Brel est un virtuose de la voix pour chanter ce texte à cette vitesse.

Il commence chacune de ses strophes par le début d’un des trois temps de la valse.

Le thème est le même, la mélodie semblable, mais elle est répétée et amplifiée par ces ajouts d’instruments, qui se retirent aussi.

Ces évènements varient les nuances du morceau, et le tempo accélère toujours.