Archives de janvier, 2019


Chers lycéens de l’option musique, voici la piste de travail de « Don’t stop believing » à travailler à fond pour le 06/02 SVP :

 

Don’t stop believing VOIX DE SOPRANE

Don’t stop believing VOIX D’ALTO

Don’t stop believing VOIX D’HOMME

Don’t stop believing RENDU SONORE A 3 VOIX

Don’t stop believing PARTITION

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Travail pour les 3èmes pour la semaine du 07-08 février 2019 selon les classes.

Faire une petite recherche (manuscrit, informatique format papier ou clé usb) sur la pièce musicale « Threne à la mémoire des victimes d’Hiroshima », en axant ses recherches sur ces quelques pistes :

(CERTAINES RECHERCHES SERONT RAMASSEES DANS CHAQUE CLASSE)

–       La signification du mot « thrène »

–       L’année de la composition                                                                             

–       le compositeur et sa nationalité                                                                                       

–       l’effectif instrumental de cette œuvre                                       

–       le but de cette pièce (lien avec l’histoire)                                                                                   

–       le caractère et l’impression générale et grâce à quelles techniques musicales                                            

 

ECOUTEZ L’OEUVRE !


POUR IMPRIMER OU TELECHARGER LA FICHE EN COULEUR CLIQUEZ SUR :

« MARS » de G.HOLST Fiche

Si vous n’y arrivez pas, recopiez ceci :

« Mars :
celui qui apporte la guerre »
G. Holst, 1914
issu de la suite pour orchestre
« Les planètes »

Gustav Holst (1874-1934) est un compositeur anglais

  1. I. CULTURE

La suite pour orchestre Les Planètes fut composée entre 1914 et 1917, et crée à Londres en septembre 1918. Cette suite comporte 7 mouvements.

Le premier mouvement «Mars» (Dieu romain de la guerre) est un commencement torturant. En fait, certains ont appelé ce mouvement la plus grande œuvre  musicale dévastatrice jamais écrite ! « Vénus » semble fournir une réponse à  « mars », dans le titre : Celui qui apporte la paix, qui aide à cette revendication.

  1. II. SITUATION HISTORIQUE

L’horreur et la tension d’une guerre est ressentie par Holst. On pourrait entendre des imitations de bruits de balles ou d’avions. Ceci est curieux puisque cette pièce a été écrite avant la 1ère guerre mondiale.

  1. III. ELEMENTS MUSICAUX

Cette horreur, et cette violence ici sont accentuées par plusieurs éléments musicaux :

–       ostinato rythmique, dans une mesure irrégulière,

–       caractère martial

–       mode de jeux curieux (cordes jouées en col legno)

–       usage des percussions (timbales…) et des cuives

–       intensité ou nuance forte

–       dissonances,

–       registre grave à la fin

  1. IV. INFLUENCES

Cette pièce donne une image cinématographique, puisqu’elle est accessible grâce aux percussions, à ces dissonances et ces nuances. Elle a sans doute influencé beaucoup de compositeurs de musiques de films dont John Williams. De plus, cette œuvre a déjà été reprise dans des bandes annonces.


Pour télécharger et imprimer en couleur la fiche Histroire des Arts distribuée en classe, cliquez ci dessous :

HDA 4è FICHE 1 – La nouvelle Carmen

Pour ceux qui ne peuvent pas imprimer, voici le contenu de la fiche à recopier :

Carmen est une nouvelle de Prosper Mérimée écrite en 1845, publiée en 1847. C’est l’opéra homonyme de Georges Bizet (sur un livret de Meilhac et Halévy), en 1875 qui la rendit célèbre.

Le compositeur : Georges Bizet (1838-1875)
Formation instrumentale : orchestre symphonique, choeurs et voix solistes.

Genre : opéra comique en 4 actes
Le livret :
L’action se passe à Séville (ville du Sud de l’Espagne) vers 1820. Carmen, une cigarière, promet l’amour à Don José le brigadier qui l’enferme pour avoir blessé une femme au visage. Mais elle tombe amoureuse à sa sortie de prison d’Escamillo, toréador. Les fins sont différentes selon les metteurs en scène.

Le personnage joué par Carmen demande de grandes qualités vocales (de mezzo soprano, et d’acteur). Cet opéra, est considéré comme celui le plus joué au monde.

Cette nouvelle a été adaptée dans plusieurs films, ou même évoquée avec la musique de Bizet dans des dessins animés.

Le personnage de Carmen a aussi souvent été peint.

Nous avons vu en classe que de nombreuses musiques issues de l’opéra « Carmen » de G. Bizet sont connues, et même utilisées dans certains films, et dessins animées (Tom et Jerry…)


Vidéo : CARMEN «près des remparts de Séville» (version film)
Comme c’est une voix lyrique (travaillée de manière à ce que la voix porte, sans fatiguer les cordes vocales), les paroles ne sont pas toujours compréhensibles… Les voici :

Près des remparts de Séville,
Chez mon ami Lillas Pastia,
J’irai danser la Séguedille
Et boire du Manzanilla.
J’irai chez mon ami Lillas Pastia.
Oui mais toute seule on s’ennuie,
Et les vrais plaisirs sont à deux; Donc, pour me tenir compagnie,
J’emmènerai mon amoureux!
Mon amoureux il est au diable,
Je l’ai mis à la porte hier!
Mon pauvre cœur très consolable,
Mon cœur est libre comme l’air!
J’ai des galants à la douzaine,
Mais ils ne sont pas à mon gré.
Voici la fin de la semaine:
Qui veut m’aimer? je l’aimerai!
Nous danserons la Séguedille
Et boirons du Manzanilla.
Tra la la la la la la la la la la,
tra la la la la la la la la la la la.

COURS A RECOPIER :

Extrait du film de Francesco Rossi, 1984, adaptation cinématographique de l’opéra Carmen de Georges Bizet. (voir fiche HDA)

Même si la voix et les instruments sont importants dans les opéras, les choix de mises en scène sont déterminants pour les goûts du spectateur.

Ici, il s’agit plutôt d’un réalisateur, Francesco Rossi, puisque nous sommes dans le cadre d’un film.

Don José (Ténor), le brigadier est séduit par Carmen (Mezzo soprane), et la libère.

 


Dans cette vidéo, essayons de comprendre les coulisses de l’opéra, et voyons l’immensité de travail qu’engendre sa création, et sa mise en oeuvre :

En quelques mots, résumons :

il y a 2 salles d’opéra monumentales à Paris : l’opéra Garnier, et l’opéra Bastille (plus récent).

L’opéra Garnier peut contenir 2000 spectateurs environ. Dans ces 2 salles on retrouve des surfaces de dégagements (endroit où l’on peut stocker d’autres décors d’opéra). Les planchers sont inclinés pour permettre au spectateur de voir tout ce qu’il se déroule sur scène. Les musiciens, eux, sont dans une fosse d’orchestre pour ne pas cacher l’espace scénique, mais être quand même visible pour le spectateur.

Voix d’hommes : Basse (grave), Baryton (médium), Ténor (Aigu)

Voix de femmes : Alto (grave), Mezzo (médium), Soprane (Aigu)


Le théâtre musical  » Récitations  » n°10 d’Aperghis est une pièce vocale, où simplement un thème général est évoqué (désir, envie). Il y a une importance de l’interprétation qui peut être très différente à chaque exécution de cette pièce. Il est construit sur une structure triangulaire où les paroles, syllabes… s’accumulent.

Une pièce, même si elle n’a pas de sens particulier, varie en fonction de l’interprétation. Ici, plusieurs modes de jeux diffèrents sint utilisés selon les interprétations, par une même interprète : chanté, crié, parlé…

Récitations d’Aperghis avec des ajouts de syllabes, parfois inexistantes, pour donner un sens caché à la pièce musicale.

Autres interprétations :

Récitations d’Aperghis 2

Récitations d’Aperghis 3