Archives de mars, 2018


Polyphonie : Chanter à plusieurs voix différentes

Unisson : Les pupitres chantent la même mélodie à la même hauteur. = Homophonie ou Monodie

A cappella : chanter sans accompagnement instrumental. Contraire : Accompagné

Canon : Forme musicale polyphonique dans laquelle la même mélodie passe d’une voix à l’autre par une entrée en imitation (en décalé)

Un chœur mixte est un ensemble vocal composé d’Hommes et Femmes :

Voix de FEMMES :

Registre aigu        SOPRANE

Registre grave      ALTO

Voix d’ HOMMES :

Registre aigu        TENOR

Registre grave      BASSE

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Audition : 

«La Guerre», Clément Janequin :

À la Renaissance, les imitations sont surtout vocales pour l’évocation de la guerre. Grâce à des onomatopées on imite les bruits de la guerre. Il y a aussi des mots évocateurs : «à mort, victoire…»

D’autres chansons la Renaissance évoquant la guerre :

cliquez-ici : «La prise de Calais», Guillaume Costeley

Voici un peu le contexte historique, relatif à cette chanson :

Cliquez ici : La prise de Calais, contexte historique


Vidéo : Les Acadiens, Michel Fugain, 1975

Les Acadiens forment une éthnie vivant en Amérique du Nord, généralement dans les provinces canadiennes. Durant le Grand Dérangement de 1755, les Acadiens furent déracinés par les Britanniques ; la plupart s’établirent en Louisiane, où ils sont connus sous le nom de Cadiens.

Dans cette chanson de Michel Fugain, de 1975, on y entend un rythme syncopé dans les couplets et régulier dans le refrain. Cette simplicité permet de mieux retenir le refrain, le rend plus populaire. Encore une fois le rythme structure une pièce.

Paroles :

Y a dans le sud de la Louisiane
Et dans un coin du Canada
Des tas de gars, des tas de femmes
Qui chantent dans la même langue que toi
Mais quand ils font de la musique
C’est celle de Rufus Thibodeaux
Ils rêvent encore de l’Amérique
Qu’avait rêvée leur grand-papa
Qui pensait peu, qui pensait pas

{Refrain:}
Tous les Acadiens, toutes les Acadiennes
Vont chanter, vont danser sur le violon
Sont Américains, elles sont Américaines
La faute à qui donc ? La faute à Napoléon

Le coton c’est doux, c’est blanc, c’est chouette
Pour s’mettre de la crème sur les joues
Mais ceux qui en font la cueillette
Finissent la journée sur les genoux
Et puis s’en vont faire d’la musique
Comme celle de Rufus Thibodeaux
Pour oublier que l’Amérique
C’est plus celle de leur grand-papa
C’est bien changé depuis c’temps-là

{Refrain}

Quand ils ont bossé six jours de suite
Pour une poignée d’dollars dévalués
Ils montent dans la vieille Oldsmobile
Et foncent dans la ville d’à côté
Pour écouter de la musique
Celle du grand Rufus Thibodeaux
Et pour repeupler l’Amérique
A la manière de grand-papa
Y a plus qu’ça qui ne change pas

{Refrain}