Archives de février, 2018


Voici la fiche, téléchargeable en couleur sur le Gospel, son apparition et son expansion.

Cliquez ci-dessous pour télécharger et imprimer cette fiche en couleurs :

HDA 4è FICHE 2 – Le Gospel

Les paroles parlent de Moise, qui doit libérer le peuple hébreux, captif en  Egypte. Les esclaves américains, d’identifient à ces hébreux, par pudeur, et ne pas parler d’eux-mêmes. Du coup les personnages de ces chants Negro spiritual sont ceux de l’Ancien Testament.

Après la guerre civile de 1865, et après l’abolition de l’esclavage, ces chants, qui ont toujours des influences africaines, sont plus joyeux, et s’adressent à Dieu, pour le remercier. Le Gospel naît. Et avec la naissance du disque, des universités noires, des ensembles vocaux un peu partout, ce style s’expatrie partout dans le monde.

Des instrumentistes enlèvent les chanteurs, modifient les mélodies en gardant les grilles d’accords : c’est la naissance de l’improvisation, et donc du Blues, puis du Jazz en rendant cette musique plus complexe… Puis d’autres styles, après avoir subit divers métissages, naissent : Rythm’ and Blues, R’nB, rap, …

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Les Youyous algériens : chants de fêtes et de révoltes

à écouter : Youyous algériens

Le chant écouté est un chant interprété au cours de la cérémonie d’application du henné. Ce dernier est un arbuste d’Arabie cultivé dans presque tout l’Orient. Ses feuilles, une fois séchées et pulvérisées fournissent une poudre rouge très utilisée comme teinture pour les cheveux et les ongles.

Le henné est déposé dans la main droite de la mariée pendant que sa mère, par l’intermédiaire de la chanteuse, lui adresse des vœux de bonheur et de prospérité. Seules les femmes peuvent assister à cette cérémonie pendant laquelle quelques femmes frappent des darboukas (instruments à percussion). Les youyous (technique du ioulement) de ces femmes sont destinés à féliciter la mariée.

La mélopée (seul moment où l’on entend les paroles) est chantée dans le médium de la voix. Les ioulements, en revanche, sont très aigus.

On entend ces ioulements dans le prélude, avant chaque refrain et dans le post-lude de la chanson « Musulmanes » de Michel Sardou :

http://www.dailymotion.com/video/x2zoeh_star-academy-4-musulmanes_music

 


Le chant diphonique, et la notion d’Harmoniques.

Le phénomène sonore est très complexe. Des physiciens étudient l’acoustique et les sons, et grâce aux machines apparues au XXè siècle on a pu confirmer physiquement, et scientifiquement que la constitution d’un son est l’addition de plusieurs fréquences. Elles sont exprimées en Hertz (Hz). Une fréquence FAIBLE, est un son GRAVE. Une fréquence ELEVEE est un son AIGU.

Une note est simplement une fréquence fondamentale, avec au-dessus, d’autres fréquences. Ces fréquences sont entendues à certaines intensités bien plus faibles (volume). Ce qui fait que nous distinguons le son du piano, d’un saxophone par exemple, vient du fait que ces fréquences ne sont pas entendues aux mêmes intensités. C’est ce qu’on appelle LE TIMBRE.

Pour comprendre et approfondir cette notion physique, je vous invite à découvrir un site remarquable, avec des extraits sonores explicites : CLIQUEZ ICI : Découverte de la notion de Timbre

En Mongolie, et d’autres pays d’Asie (Tibet…), les moines bouddhistes en particulier ont développé la technique du chant diphonique, qui leur permet de mieux entrer en communication avec leurs Dieux.
Outre la Mongolie, l’Inde et l’Afrique du sud comptent également des chanteurs diphoniques. Certains moines tibétains pratiquent également ce chant et vont même jusqu’à se briser les cordes vocales volontairement pour obtenir un timbre de voix plus grave.

Le chant diphonique fait partie intégrante de la vie musicale en Mongolie et au Touva. Pratique vocale ancestrale, il est lié par tradition à la nature et aux forces qui l’animent. Il est chargé de rythmer les évènements de la vie quotidienne (imitation du vent, cris d’animaux…). On le rencontre également dans d’autres régions du monde comme au Tibet où les moines Gyuto l’utilisent dans leur pratique spirituelle ainsi que chez les femmes de la tribu Xhosa en Afrique du Sud.

Cette pratique vocale a commencé à susciter de l’intérêt chez les musiciens occidentaux depuis la fin des années 60 avec K. Stockhausen (Stimmung), David Hykes, Tran Quang Haï…

Cette technique, très difficile demande un travail vocal rigoureux. Elle consiste à chanter un bourdon (une note tenue dans le registre grave), et en formant des voyelles spécifiques, et en plaçant astucieusement sa langue, placer une mélodie au-dessus de ce bourdon. Cette mélodie correspond aux harmoniques. Le chanteur aura réussi à sélectionner des fréquences d’harmoniques, en sachant quelle voyelle, et quelle placement de la langue il devait utiliser pour faire « sonner » ou « sortir » l’harmonique voulue.

Un excellent site qui vous fera comprendre intuitivement le chant diphonique :

SITE CHANT DIPHONIQUE : CLIQUEZ-ICI

Voici quelques exemples :

COURS : 

Chant diphonique : technique de chant permettant à une seule personne de produire deux sons simultanés d’une seule voix. Un premier son, appelé le « bourdon », provient du fond de la gorge. Il est grave et constant et compose le fond du chant. Un second son plus aigu, appelé « harmonique », forme la mélodie. Le chant ainsi obtenu nous rappelle celui d’une guimbarde.

On retrouve ces techniques principalement en Mongolie, mais aussi dans les récitations de « Mantras » par les moines bouddhistes dans les monastères, et dans d’autres pays d’Asie du Nord, ou a quelques endroits du globe. Pour eux, cette technique leur permet d’exercer un pouvoir sur les Dieux.


Cours à recopier :

Audition de L’oiseau de feu (Igor Stravinsky, 1909-1910)

L’Oiseau de feu est un conte dansé en deux tableaux d’après un conte russe dont la musique a été composée par Igor Stravinski en 1909-1910. Il a été créé à l’Opéra de Paris par les Ballets russes sur une chorégraphie de Michel Fokine.
Ce ballet le rendit célèbre.

Le rythme est essentiel dans ce ballet, puisqu’un ballet est une danse avant tout. Elle exprime différents sentiments : l’agitation, grâce à des rythmes syncopés, des accents importants, et une nuance forte, mais aussi le calme par la suite. Pour la scène finale et le retour du sourire et de la vie, le tempo est rapide et le rythme régulier !
Cette pièce a été utilisée dans le dessin animé «Fantasia 2000» de Walt Disney. La musique est au service de l’image et la met en valeur.

SYNCOPE : C’est un dérèglement rythmique : en musique, on appelle syncope une note attaquée sur un temps faible (la moitié d’un temps) et prolongée sur le temps suivant.


TABLEAU RECAPITULATIF DES DIFFERENTES AUDITIONS DE LA SEQUENCE. Ce qu’il faut retenir des inspirations religieuses, et des caractéristiques musicales de ces 4 auditions de culture, et d’inspiration différentes. :

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« Le galop », composé en 1925, extrait de la suite n°2 pour petit orchestre d’Igor Stravinsky (1882-1971), compositeur russe.

 

Le travail du rythme est important chez Stravinsky, et ici, il est essentiel dans la construction de cette œuvre :
– il permet de dégager une forme et de diviser l’oeuvre en plusieurs parties
– d’entendre des ruptures (galops / trots) entre une partie « facile » et une autre plus « compliquée » rythmiquement.

Story Board

Publié: 6 février 2018 dans CLASSES DE 3è

Pour vous aider à mettre de l’ordre dans vos contenus médias et sonores, je vous ai préparé un Story board qui sera le support de l’évaluation de vos projets respectifs.

J’en distribuerai en classe dans chaque groupe mais vous avez aussi la possibilité de l’imprimer par vos soins en cliquant ci-dessous :

STORY BOARD PROJET DE CREATION 3è Groupe